Les parlementaires français étudient début
2006, le projet de loi relatif aux organismes génétiquement
modifiés.
Notre fédération France nature environnement
a préparé un argumentaire pour faire pression
sur les parlementaires qui vont être amenés
à définir les règles de coexistence
des cultures et le régime de responsabilité
et de réparation en cas de contamination.
FNE demande :
- de limiter les OGM à un strict confinement
dans l’attente que ces produits expérimentaux
soient davantage maîtrisés par des firmes
trop pressées d’obtenir un retour sur investissement
;
- de ne pas céder au chantage économique
selon lequel on ne peut prendre de retard dans ce domaine
;
- de développer les pratiques agricoles véritablement
compatibles avec le développement durable et
solidaire ;
- de limiter les productions, dites thérapeutiques,
au strict milieu confiné ;
- d’appliquer le principe pollueur-payeur à
la firme détentrice du brevet accordé
sur le génome manipulé ;
- d’instituer une obligation d’assurance,
à défaut de laquelle aucune autorisation
de cultiver ne sera délivrée.
La Garance adhère à ces arguments et a
adressé un courriel aux parlementaires
LR : Francis St Léger, Pierre Morel A l’Huissier,
Jacques Blanc et Georges Frêche le 2/02/2006.
François Breton,
le 26/04/06 |